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Une reconversion rapide dans la conduite

Depuis presque toujours dans le domaine de la conduite, Jean-Michel H., chauffeur poids-lourd, est licencié économique, suite au décès de son employeur. Avec le soutien moral de sa consultante, il se reconvertit dans le transport de voyageurs comme conducteur de bus, métier qu’il avait déjà occupé à ses débuts.

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Pourquoi Sodie

  • Affecté par le décès de son employeur et ayant peur d’un accompagnement trop long, Jean-Michel H. juge l’apport de sa consultante «essentiellement psychologique».
  • La motivation, le soutien moral et l’énergie sont autant d’éléments que Sophie a su lui transmettre. «Elle a fait un travail magnifique».

 

 

 

Une passion qui le guide depuis toujours :
la conduite 

Après un CAP d’ajusteur-monteur, Jean-Michel H. occupe pendant 5 années un emploi l’agent de fabrication. En parallèle, il accompagne régulièrement son frère. Ce dernier travaille dans une entreprise de transport l’aide à passer son permis VL. Rapidement, Jean-Michel H. a envie de véhicules « plus gros ». Attiré par la liberté que lui procure la conduite, il passe ses permis, devient chauffeur-livreur, puis chauffeur pour le transport de personnes au sein de plusieurs sociétés. Cependant, il estime que le métier n’est pas suffisamment  rémunérateur pour lui permettre d’envisager une vie familiale stable. Au bout de quelques années, il s’oriente vers des postes de chauffeur poids-lourd, dans différentes entreprises, métier qu’il occupera pendant plus de 26 ans. A presque 3 ans de la retraite, il estime que le métier est éprouvant physiquement et mentalement.

Licencié économique suite au décès de son employeur

Suite au décès de son employeur, la dernière entreprise dans laquelle il a occupé un poste de chauffeur poids lourds est liquidée et, faute de repreneur, Jean-Michel H. est licencié économique. Il souscrit au dispositif du Contrat de Sécurisation Professionnelle. Ses premières démarches administratives, réalisées à distance et sans aucune aide, lui paraissent compliquées et il aurait aimé être davantage accompagné à cette période. 

Il arrive chez Sodie avec un souhait en tête : le transport de personnes. D’ailleurs, il s’est donné les moyens de son projet en ayant déjà mis à jour son habilitation FIMO. Alors qu’il n’était pas très confiant au départ et affecté par le décès de son employeur qui lui avait beaucoup appris, il apprécie la motivation, l’énergie et la confiance transmises par sa consultante. Alors qu’il redoutait que son retour à l’emploi ne soit trop long, il a été surpris que ce ne soit pas le cas. Juste le temps de refaire son CV et sa lettre de motivation, quelques candidatures spontanées dans des entreprises suggérées par sa consultante et Jean-Michel H. retrouve un emploi de conducteur de car dans une très grande entreprise. 

Rester et ne pas raccrocher

Aujourd’hui, Jean-Michel H. est satisfait de sa nouvelle situation professionnelle, il se dit « aux anges ». Après un premier CDD de 6 mois, il est aujourd’hui en CDI. Il a également changé de coefficient par rapport au transport poids lourd, il gagne donc légèrement plus que précédemment, même si ce n’est pas le plus important pour lui actuellement et ce, contrairement à ses débuts. A deux ans de la retraite, il ne souhaite pourtant pas raccrocher, « J’ai encore de belles années devant moi ». Il conserve de très bons souvenirs de son accompagnement réalisé avec Sodie. Son seul regret : les ateliers collectifs, dans lesquels il se sentait mal à l’aise dans la dimension collective avec les autres bénéficiaires.